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EOLIENNES : LE PROBLEME SANITAIRE DES INFRASONS

Les riverains des parcs éoliens se plaignent de manière générale au niveau mondial des problèmes sanitaires engendrés par les infrasons produits par les éoliennes. Les symptômes sont proches de ceux du SICEM. Pour cette raison l'AFM-SICEM a décidé de se préoccuper également de ces problèmes sanitaires.

De nombreux articles et ouvrages sont parus sur ce sujet, qui n'est d'ailleurs pas nouveau puisque les pilotes d'avions sont suivis depuis des décennies pour les effets des infrasons dans les cockpits des avions. Les répercussions sur les pilotes sont graves : elles aboutissent à des cancers si la durée d'exposition s'est prolongée.

Les Anglais refusent aujourd'hui les éoliennes, les médecins allemands se sont réunis à Francfort pour lancer une alerte concernant l’impact néfaste sur la santé de l’implantation d’éoliennes à proximité des habitations (Beschlussprotokoll des 118. Deutschen Ärztetages in Frankfurt am Main vom 12. bis 15.05.2015 [PDF] p353). Seules les autorités françaises continuent à nier cette réalité ... comme tant d'autres d'ailleurs !

 

Nous vous invitons à lire l'article suivant rassemblant les informations essentielles sur le sujet : 

 http://www.wmaker.net/nous-la-mayenne/DE-PLUS-EN-PLUS-DE-PAYS-S-ELOIGNENT-DES-EOLIENNES-MAIS-LA-FRANCE-TOURNE-EN-ROND_a135.html

 

Pour obtenir plus d'informations sur le sujet, n'hésitez pas à nous contacter.

 

URGENCE : PETITIONS

Nous vous invitons à signer ces 2 pétitions en ligne et à faire suivre à tout votre carnet d'adresses.

 

La première est une pétition internationale auprès de l'OMS,  soutenue par le Dr. Lennart HARDELL, Oncologue suédois, MD PhD, Hôpital Université d'Orebro : il demande le reclassement des radiofréquences - actuellement du Groupe 2B (potentiellement cancérigène) - vers le Groupe 1 - cancérigène pour l'homme.

 
 
La seconde pétition, nationale, est une opposition au compteur LINKY dont l'Assemblée Nationale vient de voter l'adoption obligatoire pour tous les citoyens. Il est encore temps, le texte de loi étant à présent entre les mains des Sénateurs, de signer cette pétition contre ce compteur électrique à émissions toxiques.
 
 
 

Début d'année 2015 : des avancées !

Ce début d'année 2015 a été marqué par de belles avancées dans la reconnaissance des problèmes sanitaires causés par les champs électromagnétiques.

Ainsi :

Le Tribunal de Grande Instance de Coutances (département de la Manche) vient, pour la première fois, en ce mois de janvier 2015, de reconnaître le lourd tribut subi par des éleveurs en leur faisant accorder des indemnités conséquentes par le distributeur d’électricité. Les nuisances électromagnétiques sont en effet bien connues des éleveurs riverains de lignes à Très Hautes Tensions.

La Loi Abeille, n° 2015-136 du 9 février 2015 relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques vient d’être définitivement votée par l’Assemblée Nationale.

Préalablement, le 1er juin 2011, l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait déjà reconnu - certes timidement - le caractère potentiellement cancérigène des téléphones portables.

 

Ce sont donc des progressions pleines d'espoir que nous devons à la perspicacité des éleveurs, au professionnalisme des experts intervenus dans l'affaire de Coutances (avec enfin l'éviction des faux experts ayant nui à ce combat durant de nombreuses années !), à la ténacité et à l'engagement remarquable de Madame le Député Laurence Abeille.

Notre association AFM-SICEM les félicite et les remercie chaleureusement.

 

 

Mises en garde de la plus grande importance

Comme on pouvait s’y attendre, notre camp de résistance contre les pollutions électromagnétiques d’origine artificielle a été infiltré par les lobbies. C’est un grand classique dans les combats associatifs. Dans celui de l’amiante, les politiques ayant laissé se déployer ce scandale sanitaire, se sont couverts en même temps en créant associations et Fondation pour indemniser les victimes …

Dans notre combat, le signe le plus lisible est, de la part de ces organisations, de persister, malgré les recommandations de notre Conseil scientifique et les publications scientifiques internationales sur le sujet, à désigner les problèmes des personnes souffrant des champs électromagnétiques sous le terme d’ « électro-hypersensibilité » alors qu’il s’agit d’ « électro-hypersensitivité ».

Pourtant, la littérature scientifique internationale exprime clairement ce distinguo depuis le début des recherches sur le sujet. On ne confond pas « électro-hypersensibilité » et « électro-hypersensitivité ». Dans tous les articles de revues scientifiques de rang A, il est question d’ « electrohypersensitivity » pour décrire les phénomènes de souffrance et de perturbation des organismes touchés par les champs électromagnétiques, et non d’ « electrohypersensibility ». (voir notre glossaire)

 

L’électrosensibilité traduit la capacité d’une personne à percevoir les champs électromagnétiques et électriques à l’aide de l’un de ses cinq sens : le goût, le toucher, l’odorat, la vue, l’ouïe. L'hypersensibilité est une sensibilité accrue. Il y a effectivement des personnes qui entendent les champs électromagnétiques du fait d’une ouïe très développée, et d’autres qui les sentent avec le toucher. Mais cela n’a rien à voir avec une pathologie ! C’est un don naturel !

Mais alors pourquoi certains Francophones font-ils une erreur de traduction ? Tout d’abord ceci est voulu par les lobbies pour reporter la responsabilité non pas sur la pollution répandue par eux, mais sur des personnes qui auraient ainsi une tare innée !

C’est aussi par ignorance des langues étrangères pour certains ; pour d’autres c’est le refus de reconnaître aujourd’hui qu’ils se sont trompés en utilisant des termes non appropriés ; pour d’autres encore, et ceux-là liés aux lobbies, il s’agit de semer la confusion.

Ces stratagèmes de ne parler que d’une « électro-hypersensibilité », n’ont d’autre objectif que de détourner l’attention des populations de la toxicité des effets non thermiques des champs électromagnétiques artificiels de la téléphonie mobile, qui se manifestent notamment par l’apparition du SICEM, qu’il y ait ou non une phase d’électro-hypersensitivité !

En effet :

1) Selon de sérieuses études de terrain, il existe bien dans l’espèce humaine (comme dans le reste du monde du vivant) un gradient de sensibilité variant d’une sensibilité peu éveillée à une sensibilité extrême, l’hypersensibilité.

Il en est de même en ce qui concerne l’électro-sensibilité, dont le curseur du gradient se déplace, selon les individus, du stade le moins sensible au stade de sensibilité extrême, l’électro-hypersensibilité. Ceci est d’ordre génotypique.

Il existe très peu de véritables électro-hypersensibles : on les compterait presque sur les doigts des deux mains. Hypersensibles de manière générale, ce sont des êtres possédant un potentiel élevé, bien au-dessus de la normale. Les vrais électro-hypersensibles sont des personnes qui, sans jamais avoir utilisé de téléphone portable, sans jamais avoir eu de Wifi ni de DECT chez eux, ont perçu très tôt (dès le début des années 90 pour certains) l’électrosmog de la téléphonie mobile. Ce sont des détecteurs plus fins que les appareils de détection vendus au grand public.

Ensuite des personnes peuvent être électro-hypersensitives sans être électro-hypersensibles : elles auront par exemple été polluées aux métaux lourds.

En tout état de cause, on ne devient pas électro-hypersensible : on l’est ou on ne l’est pas. En revanche, on peut devenir électro-hypersensitif.

 

2) Il ne faut pas confondre les caractéristiques propres à la nature d’un organisme vivant et les réactions de celui-ci lorsqu’il est soumis à une agression extérieure.

Il est donc absolument inadmissible d’assimiler une personne à la réaction de gêne qu’elle subit au contact d’une agression extérieure polluante ! On n’assimile pas une personne blonde au coup de soleil qu’elle pourrait attraper en cas d’exposition prolongée aux UV ! C’est une simple logique relevant du bon sens ! Electrohypersensibilité n’est donc pas le synonyme d’électrohypersensitivité.

Le lecteur pourra d’ailleurs remarquer que les textes français incriminant l’électro-hypersensibilité comme étant responsable des troubles de personnes souffrant dans les champs électromagnétiques, sont d’une grande confusion et comportent de nombreuses contradictions et erreurs scientifiques.

Rien ne vaut la clarté et la transparence de langage ainsi que nous le rappelle l’adage : 

« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement

et les mots pour le dire arrivent aisément ».

(Boileau)

 

Et puisque nous en sommes aux mises en garde, nous alertons également le lecteur d’une recrudescence d’escroqueries au niveau de ce que l’on appelle les « mesures » d’une part et les « expertises » d’autre part, effectuées pour des personnes souffrantes. Afin de vous prémunir contre ce genre d’abus et escroqueries (avec des factures très élevées à la clef qui plus est), nous vous recommandons de vous référer aux entreprises que notre site recommande. Si vous souhaitiez faire appel à d’autres entreprises ou organisations de votre choix, nous vous recommandons d’exiger que l’on vous présente un diplôme d’ingénieur en électricité, en bonne et due forme, avant que la personne qui s’est présentée comme « expert » ne prétende vous fournir une « expertise ». Précisons qu'une expertise doit être réalisée suivant un protocole officiel précisant le type d’appareils de mesures utilisés.

Nous avons été témoins de telles escroqueries d’organismes qui n’ont aucune compétence dans ce domaine et qui profitent de la misère humaine pour s’enrichir en présentant des factures supérieures à 1000 euros pour un rapport de pseudo-expertise totalement nul et mensonger.

 

Pour conclure cet éditorial :

 L’important n’est pas de savoir si une personne est électro-hypersensible, électro-hypersensitive, ou pas : le problème n’est pas là car de nombreuses maladies neuro-dégénératives, de nombreux cancers du cerveau, du cervelet, se développent actuellement à vitesse V. Les personnes non-électrohypersensitives sont les plus en danger car elles ne perçoivent aucun signe avant-coureur et donc ne peuvent pas agir sur la cause. Avant qu’il n’y ait de nombreux morts, réagissons et diffusons le plus possible la vérité scientifique avec rigueur et honnêteté !

13 millions de bornes wifi en France, est ce raisonnable ?

La France - davantage que les autres pays - continue à diffuser des informations mensongères pour développer les ventes de technologie Wifi. Les aspects sanitaires sont bien sûr occultés et l'on oublie aussi de dire que le système Wifi est totalement préhistorique du fait de la perte de rapidité de transfert de l'information par ce biais et de la fragilité du système au niveau sécurité des données transmises.

Imaginez que vous remplissiez votre cuve à fuel avec un jet depuis la route au lieu d'utiliser un tuyau reliant le camion-citerne et votre cuve ... vous auriez une facture bien salée pour un résultat bien médiocre ! et vous arroseriez votre jardin et le jardin du voisin, à sa grande "joie" !!! ... La technologie Wifi n'en diffère pas : c'est totalement désuet, pas rentable et pas sécurisé pour vos données comme pour votre santé et celle des autres ! ... sans compter l'énorme gaspillage en électricité pour l'alimentation permanente des émetteurs de ces rayonnements qui ne sont que ponctuellement utilisés... tout comme les dépenses inconsidérées d'électricité pour alimenter les antennes de téléphonie mobile ... Où est la logique d'une soi-disant politique nationale d'économie d'énergie ?

Pour mieux comprendre la popularité de la wifi et sa puissance, lisez l'article des Echos  du 3 novembre 2014 " Wifi : La France, le plus équipé avec 13 millions de bornes publiques".

REDUCTION D’ELECTROSMOG DANS LES RESEAUX LOCAUX SANS FILS

The influence of electrosmog on the human body is a known problem. The health risk from mobile radio transmitters, handys and DECT telephones has been an explosive subject among the general public at least since the enormous breakthrough in mobile radio technology in the 1990s. To meet the concerns of science from the legislative side, the permissible limit values have thus been lowered several times, and technology has been increasingly focused on this problem. The risk of damage to health through electrosmog has also become better understood as a result of more recent and improved studies. When, for example, human blood cells are irradiated with electromagnetic fields, clear damage to hereditary material has beendemonstrated and there have been indications of an increased cancer risk

[…] 

Thus it has been possible to show that mobile radio radiation can cause damage to genetic material, in particular in human white blood cells, whereby both the DNA itself is damaged and the number of chromosomes changed. This mutation can consequently lead to increased cancer risk.

[…] 

Despite increasingly strict national guidelines with respect to legally specified limits, the impact of electrosmog in WLANs on the human body can be considerable. Moreover it is to be expected that this impact will continue to increase in the future for many people. Two factors in particular are playing a role in this: First, more and more applications require additional, usually higher-energy frequency bands in order to be able to meet the growing need with respect to transmission rate. Second, the need for WLAN expansion in the private sphere as well as in the public sphere, e.g. in airports, railway stations, trains, restaurants, exhibition halls, etc., has by far not yet reached its peak. With the state of the art as a basis, there has been a lot of effort put into providing evidence for the detrimental effects of electrosmog and setting corresponding limits. Limits and guidelines alone will not suffice, however, to further contain the electrosmog in WLANs since the development in WLANs runs in exactly the opposite direction, as mentioned above. WLANs even represent zones in which people usually spend longer periods of time (place of work, Internet, network games, etc.) and are therefore to be considered as particularly problematic with respect to radiation impact.

Even if no mobile units are located in the WLAN, the beacon signals continue to be transmitted periodically to the APs. This means that even when the WLAN is not being used at all, an underlying stress from electromagnetic radiation remains for persons in the Basic Service Area of an access point of the WLAN. For example, in the case of WLANs at places of employment, such as offices, etc., there exists therefore permanent stress from electrosmog from the WLAN on the employees of the company or organization. In the state of the art there exists only the possibility of further reducing the limits for electromagnetic radiation.

Ces lignes pourraient être extraites d’un rapport récent sur les risques sanitaires de certaines ondes électromagnétiques artificielles ou d’un site regroupant des personnes électrohypersensibles. Ce texte est en fait extrait d’une demande de dépôt de brevet soumise en février 2003 au bureau international des brevets par ses deux inventeurs et l’opérateur suisse SWISSCOM AG. [Texte complet de la demande de brevet sur le site de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle]

Les auteurs semblent être des spécialistes des communications maîtrisant leur sujet et décrivant en toute bonne foi l’intérêt de leur brevet intitulé « REDUCTION D’ELECTROSMOG DANS LES RESEAUX LOCAUX SANS FILS », eu égard à l’environnement électromagnétique chargé auquel est soumis la population. 11 ans plus tard, ces propos sont plus vrais que jamais et leurs prévisions d’expansion des réseaux sans fils WLAN aussi (ex : Wifi).

 

On est ici bien loin des propos actuels de services de communications de certaines sociétés ou associations professionnelles et de certaines personnes, qui cherchent à tout prix à nier les risques potentiels sur la santé, quitte à passer outre les fondements du raisonnement scientifique et la rigueur associée. Certains vont jusqu’à ne pas reconnaître l’existence même de malades, remettant en cause la bonne foi des personnes qui souffrent.

On reconnaît là la différence entre de véritables ingénieurs ou autres scientifiques, ayant une approche pragmatique et rationnelle et les personnes qui abusent du terme « preuve scientifique » pour justifier leur position figée et si peu motivée scientifiquement....

 

Tous les diplômes et tous les titres ne remplaceront jamais honnêteté intellectuelle et pragmatisme.

 

Conduire un raisonnement scientifique, c’est avant tout rester humble. Tout résultat est avant tout conditionné à la validité des hypothèses. Les lois de la physique même reflète notre compréhension humaine de la science et l’histoire montre que les lois restent valables… jusqu’à ce que de nouveaux éléments les remettent en cause. Etre rationnel ne veut pas dire ne pas être pragmatique !

 

« Je n’arrive pas le prouver donc cela n’existe pas » tel que l’on l’entend souvent, ce n’est pas simplement prétentieux, c’est avant tout faux par définition.

 

Dès lors, que vaut un débat stérile sur les « preuves scientifiques » de la nocivité ou de la non-nocivité de certains rayonnements ? En quoi faire savoir « que l’on ne trouve pas de preuves scientifiques montrant d’effets néfastes sur la santé de tels rayonnements artificiels » permet d’ignorer l’existence de symptômes bien réels sur des malades et par conséquent d’écarter tout risque ?

Il existe un nombre suffisamment d’électrohypersensibles, dont les douleurs peuvent être directement mises en relation avec certains rayonnements non ionisants (Wifi et Bluetooth(c) notamment – essais en aveugle) pour que toute personne de bonne foi prenne acte de cette vérité. Le reconnaître est tout simplement être pragmatique.

Avant la découverte du cancer, celui-ci n’existait-il pas ?

Avant l’officialisation du caractère cancérigène de l’amiante, ce matériau était-il sans risques pour la santé ?

 

L’état des recherches montre surtout que malgré le nombre conséquent d’études réalisées sur le sujet, elles sont très loin de couvrir pour chacun des nombreux types de rayonnements les multiples conséquences possibles sur l’organisme humain. Les connaissances scientifiques actuelles restent actuellement très limitées et ne semblent pas non plus constituer la principale priorité de la recherche médicale actuelle. Au-delà des malades bels et bien réels et de plus en plus nombreux, un nombre certain d’études laissent planer un gros doute sur un risque sanitaire bien plus large (l’OMS a classé certains rayonnements comme potentiellement cancérigène). La population générale n’est exposée de manière très intensive à de nouveaux rayonnements (Wifi, Bluetooth entre autres) que depuis quelques années. Personne ne connaît les effets à long terme.

 

Quand l’argumentaire dit « scientifique » ne suffit plus, certains n’hésitent pas à avancer l’argument économique. A les croire le déploiement de certains émetteurs (ex : Wifi quasiment partout) serait capital pour l’économie française et synonyme de croissance et sous-entendu bien plus important que la santé de « quelques » concitoyens. On notera que Madrid répand partout des bornes Wifi tout comme Paris (y compris dans les jardins publics) alors que les grandes villes allemandes sont loin d’avoir autant d’émetteurs publics. Malgré cet « avantage technologique porteur de croissance », les économies espagnoles et françaises sont loin de rivaliser avec l’économie allemande…

 

Prendre en compte la santé, ce n’est pas s’opposer aux progrès technologiques et encore moins menacer l’économie. Prendre en compte la dangerosité de certains rayonnements maintenant, c’est au contraire une opportunité de laisser développer d’autres technologies (fibre optique par exemple), de laisser émerger de nouvelles idées et de revigorer une fibre entrepreneuriale porteuse d’activité économique.

Le SICEM se développe chez les non-électrohypersensibles

logoNotre Association concentre son activité actuellement à faire reconnaître le SICEM chez les personnes non-électrohypersensibles. Des décès brutaux survenus chez des jeunes (31 ans) et d'autres personnes de la quarantaine emportées en quinze jours par un cancer du cerveau, ne nous laisse guère de doutes sur l'origine des cancers ... Quinze jours avant leur mort, ces personnes non-électrohypersensibles ne savaient rien de leur cancer et quinze jours après elles étaient mortes. 

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Bienvenue sur le site de l’AFM-SICEM devenu enfin fonctionnel

logoNous avons choisi de créer un site internet afin de vous offrir une plus grande lisibilité sur notre action et de mettre à votre disposition les informations importantes à retenir parmi les nombreuses actualités couvrant notre domaine d'action. Nous préférons en effet ne pas vous noyer d'informations mais vous apporter l'essentiel de l'actualité (respectivement des actions menées pour votre défense, et des résultats de la recherche scientifique) qui vous permettra de garder une vue d'ensemble claire et objective sur le sujet.

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